Matin délicieux.
Sur l'herbe fraichement mouillée par la rosée du matin, je m'assois et je sens sa froideur envahir mon corps d'une affectueuse chaleur. Les pierres immobile et chaude sont encore endormies. Les fruits mûrs rougis par le soleil se battent pour ne pas être dévorer par les insectes.
Le souffle doux de l'été murmure de drôle de poèmes dans les saules qui pleurent toutes leurs feuilles. L'eau du ruisseau ruisselle doucement et silencieusement, et étincelle dans les longs cheveux de ce grand arbre. Les vitres teintées de buée pareilles à des lacs ou l'eau à été souillé par les pluies battantes. Par-delà la maison, j'entends déjà les bruits du marché qui s'installe tranquillement, ces bruits courent dans les ruelles salies par les temps.
Les tendres parfums de roses, de tulipes, de capucine, de violettes et bien d'autres fleurs encore viennent chatouiller mes sens. Mais la rugosité du béton abime le paysage déjà rempli d'impuretés.
Les gens encore emplies de sommeil, commencent à s'éveiller ; les couples s'aiment ; les célibataires se demandent déjà dès le matin s'ils vont trouver le grand amour ; et les personnes âgées se disent qu'ils vont vivre une journée de plus. Et moi !?! Et bien moi, je les regarde.
Tu vois dans cette vaste brutalité, de mort et de désespoir...On trouve quand même un bien bel amour avec un grand
A.